500.000 entreprises à reprendre en France, le nombre claque comme un étendard. Il n’est pourtant pas nouveau, Renaud Dutreil le citait déjà en 2005 et cette estimation remonterait aux années 1990.
On peut comprendre la constance avec laquelle il a été invoqué : il a la vertu d’un repère mobilisateur et il présente une certaine plasticité statistique en fonction de l’horizon auquel il est associé. Néanmoins, alors que la cession-reprise souffre d’un manque cruel de données cohérentes et exhaustives, cette référence trop emblématique risque d’en fausser les enjeux.
