Dès ce lundi 10 août, le Parc équestre fédéral de Lamotte-Beuvron s’animera au rythme des championnats du monde de pony-games et championnats d’Europe de horse-ball. À domicile, les six équipes tricolores comptent bien donner du fil à retordre aux 14 nations engagées en pony-games et aux 5 autres sélections européennes de horse-ball.
Du 10 au 15 août 2026, le Parc équestre fédéral sera l’épicentre mondial des sports équestres collectifs. Pour la première fois, le site accueillera simultanément deux échéances majeures du calendrier : les championnats du monde de pony-games et d’Europe de horse-ball. Événements de référence pour l’International Mounted Games Association (IMGA) et la Fédération Internationale du Horse Ball (FIHB), ils représenteront le point d’orgue de la saison.
La France en quête d’or en pony-games
En pony-games, on retrouvera les catégories Open et U18. La France, championne du monde en titre en Open et médaillée d’argent en U18, aura pour ambition de réitérer ces belles performances devant son public. Si les cavaliers Open affichent une régularité impressionnante avec quatre titres mondiaux décrochés sur les cinq dernières éditions, les Bleus devront rester vigilants face à l’Angleterre, en or en 2023, ainsi qu’à l’équipe italienne régulièrement sur le podium. En U18, la compétition s’annonce quant à elle beaucoup plus ouverte. La hiérarchie n’a cessé de basculer entre les meilleures nations depuis cinq ans : deux titres ont été décernés pour l’Angleterre (2021, 2025) et un pour l’Italie (2024), l’Australie (2023) et la France (2022). Les Bleuets auront fort à faire pour décrocher la victoire à domicile.
Face aux 14 nations engagées (Allemagne, Angleterre, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Écosse, États-Unis, Irlande, Irlande du Nord, Italie, Nouvelle-Zélande, Pays de Galles et Suède), les cavaliers français n’auront pas le droit à l’erreur. « Pour ces championnats, la concurrence est toujours relevée. Nos adversaires principaux sont les Italiens, les Anglais, les Allemands et, selon les années, l’Irlande. La qualité de cette compétition réside aussi dans la présence de nombreuses nations hors européennes telles que les États-Unis, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande qui disposeront de très bons poneys mis à disposition par des clubs français. Il faudra être extrêmement vigilants et se méfier de chaque équipe. », souligne Jonathan Marion, sélectionneur national de pony-games.
Planning
Lundi 10 août : Cérémonie d’ouverture.
Mercredi 12 août : Début des épreuves.
Vendredi 14 août : Première partie des finales.
Samedi 15 août : Deuxième partie des finales et remises des prix.
En horse-balll, quatre titres dans le viseur
Parallèlement, l’élite du horse-ball européen se disputera les titres continentaux en U16, U21, Ladies et Pro Elite. Ces compétitions, riches en suspense et en adrénaline, promettent une confrontation de haut niveau entre les meilleures nations européennes. Pour les Tricolores, l’ambition est donc de réitérer l’exploit de 2023 en Italie en décrochant l’or dans les quatre catégories engagées : Mixtes, Féminines, U21 et U16. Tenantes du titre depuis leur sacre européen en 2023 en Italie (devant l’Espagne et l’Italie), les équipes de France Féminines et Mixtes abordent le tournoi avec le statut de favorites. Du côté des U21, les Bleus, sacrés en 2023 puis en 2024, visent à nouveau l’or après l’avoir cédé la médaille aux Italiens l’année dernière au Mans. Enfin, titrés en 2023 puis médaillés d’argent en 2024 et 2025 face à de solides Espagnols, les U16 entendent bien reprendre le dessus à domicile.
Face à la concurrence continentale, emmenée par l’Espagne et l’Italie, la stratégie tricolore axée sur la vitesse et les espaces devra faire la différence. « Ces championnats d’Europe 2026 représentent un rendez-vous capital. Pouvoir les disputer au Parc équestre fédéral est quelque chose d’important pour l’équipe de France. Sur ces championnats, l’Espagne reste notre principale concurrente dans l’ensemble des catégories. C’est le pays qui nous pose le plus de problèmes depuis plusieurs années avec un jeu très particulier, plus statique et moins en mouvement que le nôtre. De notre côté, nous recherchons davantage la vitesse et les espaces. Nous travaillons pour essayer au mieux de les contrer. », s’exprime Raphaël Dubois, sélectionneur national de horse-ball.
Planning
Lundi 10 août : Début des compétitions et cérémonie d’ouverture.
Samedi 15 août : Finales et remises des prix.
(avec communiqué)
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